Comme je l’ai expliqué très succinctement dans le post précédent, trois personnages ont été largement inspirés de personnages des séries Angel et Buffy.
Les personnages de James et Eleny
Le couple de vampires dirigeant l’Ordre d’Ermengardis est en fait né d’un certaine frustration que j’ai éprouvée vis à vie de la série « Buffy ». En 2004, redécouvrant l’intégralité de la série, je me suis prise d’intérêt pour l’histoire d’amour malheureuse entre Buffy et Spike, le mauvais garçon et vampire revenu à de meilleurs sentiments. J’étais pourtant très gênée par la bêtise du personnage de Buffy, si ce n’est lassée, et par la destruction de Spike, qui finit en tas de cendre. D’où l’idée de recréer ces personnages et d’en faire un couple, et de faire de Eleny une version « intelligente » et si possible élégante de cette poupée blonde pas très raffinée qu’est Buffy.
Une fois leur apparence et caractère respectifs fixés, il me fallait leur inventer un passé. Pour cela, je me suis tournée vers les personnages de Angel et Darla, que je n’apprécie guère, mais dont le passé m’a beaucoup parlée. Voici un petit extrait de wikipedia à ce sujet: Angel (série télévisée)
« Avant d’être vampire, Angel était un Irlandais de 27 ans appelé Liam. Il vivait dans la ville de Galway au XVIIIème siècle. Au grand malheur de ses parents, c’était un “oisif” qui préférait s’enivrer dans les tavernes et fréquenter les prostituées que de mener une vie honnête.
Un soir, alors qu’il est chassé d’une taverne de Galway, il aperçoit une belle jeune femme blonde vêtue d’une magnifique robe de grande bourgeoise. Il lui propose de la raccompagner, les rues n’étant pas sûres. La discussion (sur fond de séduction) s’engage. À un moment, la jeune femme lui propose de lui faire découvrir des choses que Liam n’a jamais faites ou vues. Celui-ci accepte et à la demande de la femme, il ferme les yeux. La femme est en fait un vampire. Elle le mord au cou et au moment propice lui fait boire son sang. Liam est devenu un vampire.
Son corps est retrouvé et sa famille enterre son fils perdu. Mais à la nuit tombée, le vampire nouveau-né sort de sa tombe et retrouve celle qui l’a engendré : Darla (Julie Benz). Il tue le fossoyeur puis sa mère, sa petite sœur et son père (c’est sa sœur qui l’appellera Angelus car elle a cru voir un ange en ouvrant la porte à son frère vampirisé) ainsi que la plus grande partie de son village.
Avec Darla, il écume l’Europe, massacrant des dizaines de gens. Plus tard, il rend folle une jeune fille avant d’en faire sa nouvelle compagne : Drusilla (Juliet Landau) qui engendrera elle-même Spike (James Marsters), quelques années plus tard. Avec Darla et Drusilla puis Spike, il continue ses massacres à travers le monde.
Mais un jour de 1898, en Roumanie, il tue une jeune Bohémienne. Pour la venger, son clan condamne Angelus à retrouver son âme et éprouver culpabilité et remords pour tous ses crimes. »
Evidemment, il y a eu une petite adaptation dans l’histoire…
Pour terminer, une petite comparaison visuelle entre les personnages qui m’ont inspirés, et les personnages de James et Eleny. Et vi ^^
Le personnage d’Ishara
Un autre personnage que j’ai trouvé fascinant est celui de Drusila. Vampire âgé de deux cent ans, à la mentalité totalement détruite par sa transformation, elle apparaît dans la Saison 2 de « Buffy », en même temps que Spike. Hésitant entre le démon et la gamine à l’innocence discutable, gothiquette refusant de mettre au clou ses vêtements du 18eme siècle, elle a le chic pour glisser des remarques en total décalage avec le contexte, chose qui ne la dérange pas car de toute façon, elle est totalement folle. C’est d’ailleurs ce total décalage entre réalisme et folie que j’ai essayé de faire passer dans le personnage de Ishara, dans les Chroniques 1 et 2. J’ai pourtant vite abandonné cette dimension ; mettre en scène un personnage fou est en fait très difficile, et on peut très vite verser dans le ridicule. C’est ainsi que j’ai décidé – un peu en catastrophe - de rendre son esprit à Ishara, et de partir sur l’idée de l’idylle avec Apollon…
Physiquement, Ishara est évidemment inspirée de Drusila (Juliet Landau) :
En conclusion ; oui, c’est vrai, avec ces Chroniques, c’est un peu comme si je m’étais réécris l’histoire de Buffy à ma façon. Mais écrire une fiction, n’est-ce pas après tout un moyen de se faire plaisir ? ^^
En 2004, au même moment où je commençais à écrire les Chroniques, je revisitais en même temps les 7 saisons de “Buffy et les Vampires“, et les 5 saisons de “Angel“. C’est pour dire si j’étais sous influence ! Celle-ci est particulièrement notable dans les premiers chapitres des Chroniques, mais avant de décrire plus concrètement ces références, je pense qu’un petit rappel est nécessaire quant aux deux séries.
Un retour sur les séries « Buffy » et « Angel »
“Buffy the Vampire Slayer” fut tout d’abord un film de série B mélangeant action, comédie et horreur, sorti en 1992. Il raconte l’histoire de Buffy Summers, une pom-pom girl confrontée soudainement à son destin de chasseuse de vampires. Il servit de premier coup d’essai à Joss Whedon, avant que celui-ci ne transpose l’histoire à la télévision. On retrouve tout de même dans la distribution : Donald Sutherland, Rutger Hauer, Hilary Swank et Luke Perry.
Derrière l’apparente bouffonnerie du scénario, Whedon a pourtant une idée très précise en tête ; celle de développer une héroïne, alors différente de celles des séries de l’époque. Renvoyer au placard la scène type des films d’horreur d’Hollywood où la « petite blonde se fait massacrer dans une allée sombre en poussant des cris stridents», et montrer une jeune fille qui se découvre investie de pouvoirs, qu’elle mettra au service d’une mission “supérieure”. La petite blonde ne se fait plus massacrer ; c’est elle qui massacre vampires et monstres divers, pour le plus grand bien de l’Humanité.
En 1996, Whedon est approché par Gail Berman, de Sandollar Productions, qui lui propose de peaufiner le concept pour une adaptation télévisée. Whedon part sur l’idée de “lycée comme théâtre d’un film d’horreur”, et en mars 1997, le premier épisode de Buffy est diffusé sur Warner Bros Network. 7 saisons suivront. La série tourne autour de Buffy Anne Summers (Sarah Michelle Gellar), la dernière représentante d’une longue lignée de jeunes femmes choisies par le destin pour combattre vampires, démons et autres créatures du mal. Buffy est aidée par un Observateur, Ruppert Giles, et un cercle d’amis dénommé le « Scooby Gang ». On y trouve : Cordelia Chase (Charisma Carpenter) la fille riche un peu nunuche ; Willow Rosenberg (Alyson Hannigan) l’apprentie sorcière plutôt maladroite ; Xander (Nicholas Brendon) le beau gosse un peu boulet et pour quelques saisons, Oz (Seth Green) l’étudiant à tendance loup-garrou, Anya (Emma Caulfield) la démone de la discorde reconvertie, et j’en passe. Dans le camp des méchants vampires, on trouve Spike (James Marster), Drusilla (Juliet Landeau) et entre les deux bords, Angel (David Boreanaz) pour lequel Buffy va succomber.
En 1999, Whedon lance “Angel”, série dérivée de “Buffy”, dont le héros est le vampire Angel, parti trouver meilleure fortune à Los Angeles. Des cross-overs vont avoir lieux entre les deux séries jusqu’en 2003, date de l’arrêt de Buffy. L’histoire de Angel est pourtant relativement différente de celle de Buffy, et est plus centrée sur le personnage principal et son (long) passé de vampire meurtrier. On y retrouve bien-sûr le thème du combat contre des créatures maléfiques, dont le porte drapeau est la firme maléfique Wolfram & Hart.
Pour achever de rafraîchir les mémoires, voici le lien vers les génériques de “Buffy” et “Angel“.
Premier emprunt : le ton et l’atmosphère
Venant de la série Buffy: J’avoue avoir été assez séduite par le concept de Whedon ; celui du personnage ordinaire confronté à des événements extraordinaires. D’où nos Goldies ramenés à l’état d’humains tout ce qu’il a d’ordinaires, et se retrouvant pris dans les feux croisés d’un conflit tout ce qu’il y a de plus extraordinaire. Influence majeure, mais qui n’est pas la seule.
La Chronique 5, “poursuite”, est très certainement celle où je me suis laissée aller allègrement au style “Buffy”. Des personnages féminins lancés à la poursuite d’un vampire dans les rues sombres d’une ville, des chassés-croisés dans des lieux de la nuit avec en prime échanges de coups qui ne font pas mal, c’est il est vrai un peu le fond de commerce de “Buffy et les Vampires”. Il faut savoir se faire plaisir de temps en temps… Ajoutons enfin que Angelo, Camus, Aphro, Shura et Milo forment à eux cinq un “gang”, bien qu’aucun ne soit calquer sur l’un des membres du “Scooby Gang” (non, je ne serais pas allée aussi loin tout de même ^^ ).
Venant de la série Angel: Les emprunts se situent à deux niveaux ; les décors et l’atmosphère, d’une part, et le concept de l’Ordre (évoqué dans un précédent post). Le “spin-off” de Buffy est à mon sens beaucoup plus noir que la série initiale, et ce grâce en grande partie aux décors, qui font la part belle aux rues noires de Los Angeles. La série se complait largement dans les terrains vagues, les ruelles mal famées, et le quartier général/appartement d’Angel, pratiquement dépourvu de fenêtres. Le second quartier général n’est guère mieux ; un ancien hôtel du début du XXème siècle, dont il faudra tout d’abord expurger le démon avant de s’y installer. Avec beaucoup de gris, du noir, du bleu oncé en toile de fond… Le ton n’est pas non plus joyeux ; la saison 1 est rempli de personnages paumés, seuls et désespérés, parfaites proies pour assassins de tous bords.
Ce post étant déjà bien long, je réserve pour une deuxième partie les explications sur la création de trois personnages, dérivés de ceux d’Angel et Buffy.
Quelques scraps aujourd’hui, retrouvés au fin fond de mon placard lorsque j’ai déménagé de mon appartement de Tokyo.
Et à commencer par ce dessin de groupe, fait en septembre 2004. On y retrouve Aphro, Angelo (un brin raté), Camus, Milo et Shura (les principaux protagonistes du côté des Golds). Un dessin que j’ai fait en me demandant qui, parmi les 12 goldies, je pouvais mettre en avant dans l’histoire. Je ne sais pas pourquoi, mais lorsque j’ai regardé le scrap final, j’ai eu l’impression que je pouvais créer une bonne dynamique entre les cinq…
Comme la plupart des dessins des débuts, ils conservent les couleurs de l’anime, ce qui m’a conduit à refaire les mêmes dessins, un peu plus tard, avec des couleurs en phase avec la description des personnages dans les Chroniques. Voici les exemples de Milo et Aphrodite. Seul problème à mes yeux ; leur trop grande ressemblance avec Hyoga…
Toujours dans la lignée des dessins du passé, voici mon interprétation de Shina dans les chroniques. Assurément adulte, plutôt femme fatale… Elle ne reflète pas totalement Shina comme je l’a décrite dans les épisodes (bizarrement, je lui prête des reflets verts dans sa chevelure blonde ), mais s’en approche très fidèlement. Autre point; je n’ai pas retenu la couleur brune de la chevelure de Shina dans le Manga original, faute d’avoir vérifié au préalable… (Mea Culpa).
Je pense que j’aurais pu “finir” un peu mieux le dessin, en dessinant le deuxième bras et sa main, soit appuyée contre un mur, soit sur sa hanche. Poses un peu provocatrices il est vrai, mais je vois la Shina des Chroniques comme une tres belle trentenaire. ^^
A noter la signature : MLC. Ce sont mes initiales ^^ que j’ai utilisées pendant près de six mois pour signer la fiction. Il faut dire que je n’ai pris mon pseudo actuel qu’en mai 2005, après être passée par une brève période en tant que « Electre »…
Cliquez sur l’image ci-dessous pour une version 1200×1750:
Dans ce post, je me propose de me pencher un peu plus en avant sur les influences tirées d’une série en particulier ; X-Files.
Les éléments inspirés de X-Files
Il n’est pas difficile d’imaginer que mon inspiration passe d’abord par l’ambiance noire et oppressante de la série, en particulier des saisons 1 à 4, qui étaient particulièrement bien menées, mais aussi passablement glauques. L’ambiance dans X-files, passe à mon sens par moi par trois éléments essentiels (hormis le scénario, bien entendu, mais cela serait trop lent de s’étendre dessus…) ; la musique, l’éclairage et… le calendrier.
Qui a oublié le générique composés par Mark Snow, et qui a fait un tabac jusque dans les boîtes de nuit dans les années 90 ? Etrange et un peu mélancolique, il était accompagné par des images psychédéliques qui annonçaient bien la couleur de la série, les thèmes prédominants et son encrage dans l’étrange.
Les musiques de fond, omniprésentes durant les 40 minutes de chaque épisode, sont plutôt sombres et mettent une certaine pression sur le spectateur : on s’attend à tout moment que la normalité laisse place au surnaturel, et que l’étrange se manifeste.
L’éclairage dans la série fait la part belle à la pénombre, voir à l’obscurité. Non pas que les scènes se passent toutes en extérieur, mais beaucoup sont nocturnes. Mais quand il y a de la lumière, elle est toujours diffuse, renforçant le sentiment général d’oppression, et laisse de grandes places à l’ombre, où ce tapis le danger.
Le calendrier, mais qu’est-ce donc? C’est en fait ma façon de nommer l’habitude dans X-Files de situer les scènes géographiquement et parfois temporellement, en indiquant le lieu et l’heure. Avant “24″, X-Files a été la première série télévisée à utiliser ce procédé, que j’ai trouvé très séduisant car il renforce l’ancrage dans la réalité… (et accessoirement, m’oblige à garder pied avec mon scénario, car je suis tenue à une rigueur temporelle entre les différentes scènes).
Pour terminer ce post…
… Joignons aux extraits suivants des Chroniques quelques décors de X-Files :
Non, ce n’est pas une mise à jour du dessin de Salem, car je n’ai guère avancé de ce côté là… Devant déménager sous peu, j’ai juste plongé dans mes placards, et ai retrouvé de vieux croquis que j’avais fait en 2004, au moment où j’en étais encore à la définition du scénario des « Chroniques ».
Je crois que ce dessin et le premier que je faisais depuis une période d’arrêt d’au moins six ans. Plus jeune, je passais mon temps à dessiner, et cette occupation a trouvé son apogée entre 1988 et 1997, lorsque je m’en donnais à coeur joie lors des diffusions de Saint Seiya à la télévision. J’ai eu une longue pause, à partir de 1999 , correspondant à mon arrivée au Japon, où là, submergée par les mangas et surtout les caractères japonais, j’en ai eu une overdose, et je me suis écartée de tout ce qui était manga ou animation… Jusqu’en 2004…
Le dessin – non signé, parce que je n’avais aucune intention de le montrer à qui que ce soit à l’époque – représente un Camus, dans un costume cravate gris sinistre, assis sur le bord d’une table – que j’ai eu la flemme de dessiner. Une première tentative d’encrer un personnage dans le réel – celui qui m’entourait ; l’office à la japonaise – mais avec une référence au dessin animé original – le bleu des cheveux de Camus. A l’époque, j’en étais encore à la première version des Chroniques, et je ne savais pas encore trop ce que je voulais écrire…
(Cliquez sur le dessin pour voir la version en 1240×1750)
Lorsque j’ai réfléchis sur l ‘écriture éventuelle de la fic, je n’avais pas vraiment l’histoire en tête, mais plutôt une vague idée d’éléments que je voulais mettre en place dans un univers n’empruntant pas grand chose à Saint Seiya, mais en y incorporant certains de ces personnages. L’histoire est surtout née d’une atmosphère et d’éléments scénaristiques assemblés en une chronologie.
La Chronologie ; la colonne vertébrale des Chroniques
Après le relatif échec de l’écriture de ma première fic, je me suis mise à réfléchir très sérieusement à un scénario et à un univers qui pourrait rendre crédible le récit. Car le principal défaut de cette première fiction était que je suivais mes idées, sans pourtant les organiser.
La méthode de travail a été finalement simple à mettre en œuvre ;un bon vieux tableau façon excel. Listant les événements du monde Saint Seiya dans une première colonne, et réservant une autre pour ce nouvel univers, je me suis mise à compléter cette dernière en rajoutant les éléments que je voulais voir figurer. Les noms n’avaient pas forcément un visage ou un sens à l’époque, mais le but était de donner une histoire à l’Ordre d’Ermengardis.
Mais au fait, d’où vient-il cet ordre ? Et pourquoi ce nom ?
J’ai récemment retrouvé dans ma boîte yahoo un e-mail envoyé par un ami, fan geek de cinéma, me donnant son sentiment sur « les Chroniques d’Ermengardis ». Il était particulièrement interpellé par le côté réaliste et l’ancrage dans la réalité, et surtout par le fait que je faisais référence à des lieux ou des événements me concernant (vaguement). Je ne peux m’empêcher de copier ici la remarque suivante :
« Je crois qu’on a tous les deux le même problème : on est atteint de Bovarysme aigu. On a appris la vie au cinéma et dans les anime et on aimerait que notre vie ressemble à ça.»
Mais vous me direz, c’est quoi le « Bovarysme » ? Voici ce que dit Wikipédia :
« En provenance du roman de Gustave Flaubert Madame Bovary, le bovarysme décrit « un état d’insatisfaction, sur les plans affectifs et sociaux, qui se rencontre en particulier chez certaines jeunes femmes névrosées, et qui se traduit par des ambitions vaines et démesurées, une fuite dans l’imaginaire et le romanesque. » (Source : lettres.net)
« Emma Bovary a beaucoup lu, durant sa jeunesse, en particulier, des ouvrages romantiques. Elle s’imagine donc qu’elle va rencontrer « le Prince charmant », en quelque sorte. Hélas, elle ne rencontre que Charles Bovary, homme médiocre s’il en est, et quelques amants tout aussi médiocres. D’où son état d’insatisfaction.»
Bref, cette fic ne serait-elle que le projection de ma vie dans un monde imaginaire ? (je prends peur tout d’un coup, là… !).
Avant de paniquer d’avantage sur mon compte, je vais tout de même exposer ici comment cette fiction est née…
Après une longue interruption de près de six mois dans la publication, le troisième opus de la Chronique 11 ( Chantages), est enfin prêt, et en ligne ! Je m’excuse evidemment auprès des lecteurs pour ce délai dans la mise à jour. Disons que ma vie professionelle n’a pas été un fleuve tranquille, ne rendant pas ma vie personelle propice à l’inspiration^^